mardi 11 octobre 2011
lundi 18 avril 2011
Accident de la route à Chelles: Ma révolte de la semaine, de l'année, du siècle
Mais quand c'est à cause d'un mec alcoolisé, qui conduit avec sa propre fille dans la voiture, et qui va percuter une famille qui attendait paisiblement le bus, moi je dis ...............................
putain non je ne dis rien en fait je suis horrifié, je médite et prie pour que le pauvre père de famille rescapé ne devienne ni criminel contre les alcooliques au volant, ni complètement zinzin sous anti-depresseur, ni suicidaire .......
Je ne bois pas, je déteste l'alcool à outrance, je déteste les gens qui se saoulent et le comportement inconscient qui s'en suis surtout quand je voit ça ...
"Tu bois, tu t'assoies, tu conduis pas."
C'est ma devise du jour.
A bon entendeur ....
Ps: Pour souvenir, Jacqueline Saburido, j'en ai éjà parlé ICI , mais les dures images parlent d'elles-mêmes...
Merci pour elle, et les autres.

lundi 18 janvier 2010
jeudi 10 décembre 2009
Pour Typhaine
♥ ♥ ♥
mercredi 16 septembre 2009
La news pourrie du mercredi

il était mignon (et en plus il avait une belle montre)
Tendres pensées à sa petite fille de 4 ans ...
mardi 7 juillet 2009
vendredi 26 juin 2009
mercredi 27 mai 2009
Méditation
Et l'une de leur fille a succombé à un cancer l'an dernier.
Adé, notre ami, d'où tu es avec tes frères, veille bien sur tes parents, Corinne et tes deux filles. Nous le ferons aussi.
♥
vendredi 1 mai 2009
Pour toi Philippe Celle

Tu es parti depuis bien longtemps,
Et pourtant tu n'étais pas loin,
Non pas toi comme l'humain te connait
Mais ton âme, si près de ceux que tu aimes
Pour leur dire "C'est fini ... ne pleurez pas ... on ne me fait pas de mal..."
Mais les messages d'esprit à humain ne sont pas toujours faciles,
Alors maintenant sèche tes larmes et ceux de tes proches
Reste tout près d'eux, entoure-les de ta lumière
De ton soutien et de ton amour
Qu'ils sentent que tu es là avec eux
Toujours, depuis toujours
Et qu'un jour
Vous vous retrouverez
♥
lundi 2 février 2009
Boire ou être SAM ... mais pas les deux


Jacqueline et des amis

La voiture de Jacqueline après l'accident






ce soir là ...


Maintenant pensez-y quand vous boirez et que vous voudrez quand même prendre le volant.
Merci.
mercredi 8 octobre 2008
Message pour toi Cathy ♥
On a passé une super année 1991-92 toutes les deux, aussi fun-crazy-girls l'une que l'autre
Toujours assises à coté, toujours à pouffer pour rien, nos histoires de coeur à se raconter, et puis on avait loupé le bac alors pour cette deuxième cession, on flippait encore plus !
Mais ça ne nous empêchait pas de ne rien écouter en philo, en section scientifique on n'était pas très motivée, de se passer les exos à la récré qu'on n'avait pas réussi à faire, de se souffler discrètement les réponses en histoire-géo, et puis on faisait semblant de faire des régimes, salade et légumes au self ... et gros dessert ensuite !
On a bossé commes des malades ce Bac, on a fait des fiches et s'étions échangés nos problèmes, et on a réussi :o)
Et toute cette année, des parties de rigolades à tout va ... barje comme moi, ça court pas les rues tu t'en doutes, mais là c'était génial, on était pareille ! Positives toutes les deux, toujours le sourire, et un humour tout pourri comme on sait bien le faire ... !
Et c'était une championne de patin à glace, c'était magnifique à regarder :o)
Je l'ai donc retrouvée sur Copains d'Avant, elle y est, nickel !
Que fait-elle ? Où est-elle ? A t-elle des enfants ?!
Pour la ville de résidence, c'est écrit toujours la même commune que quand elle était jeune, près de chez mes parents ! Chic !
Sauf que ...
Sur sa fiche, il est écrit ça:
Hier, nous étions le 7 octobre 2008.

jeudi 17 juillet 2008
Petit ange

En ta mémoire petit Flavien,
J'aimerais tant que tous les parents d'un bébé
né en 1998,
comme moi même je le suis,
aient une pensée d'amour pour
ta maman et ton papa
et pour toi,
afin que leur chagrin soit apaisé
et qu'ils sachent que tu les accompagnes
dans cette terrible épreuve
à chaque instant,
à chaque seconde,
pour toujours.
Tu es avec eux petit ange,
et nous avec toi.
Tendre Amour
mercredi 14 mai 2008
On n'est pas au bout de nos peines...

DUJIANGYAN (AFP) - Malgré des pluies torrentielles et des routes impraticables, les soldats chinois s'activaient mercredi pour tenter de retrouver des survivants sous les bâtiments réduits à l'état de ruines par le plus violent séisme ayant secoué la Chine depuis plus de trente ans.
Le bilan officiel des victimes, datant de mardi soir, est de plus de 12.000 morts dans la province du Sichuan (sud-ouest), ravagée par un tremblement de terre de magnitude 7,9 lundi en début d'après-midi.
Mais les pertes en vies humaines ne cessent de s'élever au fur et à mesure que parviennent des informations en provenance des zones les plus reculées. Selon la police armée, citée par les médias officiels, plusieurs villes situées autour de Wenchuan, épicentre du séisme, ont été complètement "rasées". "Il n'y a plus de maisons dans plusieurs des villes et bourgs (du district de Wenchuan). Tout a été rasé", a affirmé Wang Yi, chef d'une unité de la police armée, cité par un site internet.
Dans la seule ville de Yingxiu, située dans le district montagneux de Wenchuan, les autorités locales ont annoncé mercredi matin que seules quelque 2.300 personnes sur un total de plus de 10.000 avaient survécu à la catastrophe, ajoutant encore au moins 7.700 morts à la longue liste des victimes.
Des cris s'élevaient d'un amoncellement de béton et de poutrelles d'acier sur les lieux d'une école rasée par la violence du séisme, mais les habitants de Yingxiu en étaient réduits à fouiller les décombres à mains nues, a raconté l'agence Chine Nouvelle. "La situation est pire que ce qu'on craignait", a déclaré un responsable local, qui est parvenu sur les lieux en escaladant la montagne.
La plupart des routes ont été détruites par les secousses ou rendues impatricables par des éboulements et des glissements de terrain et les sauveteurs sont contraints de marcher pour accéder aux localités disséminées dans cette zone montagneuse du Sichuan, ce qui limite le volume de vivres et de médicaments transportés à dos d'homme. Les pluies torrentielles qui se sont abattues sur la région depuis mardi ralentissent le travail des secouristes et l'acheminement de produits de première nécessité, ainsi que du matériel d'excavation.
Après un premier échec mardi, l'armée a réussi à poser trois hélicoptères remplis de vivres et de médicaments sur la ville de Wenchuan et a parachuté une centaine de soldats d'élite. "Deux hélicoptères de la région militaire de Chengdu (capitale du Sichuan) ont commencé à larguer des vivres sur Yingxiu", dans le district de Wenchuan, a par ailleurs annoncé le général Li Shiming, commandant de la région de Chengdu.
Les télévisions chinoises diffusent en continu des images de corps retirés des décombres, mais aussi de survivants, souvent grièvement blessés dans l'effondrement des écoles, des usines, des hôpitaux et des habitations.
Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, qui supervise les opérations menées depuis la ville de Dujiangyan, n'a pas caché son impatience devant la lenteur des secours. "Nous devons faire de notre mieux pour rouvrir les routes menant à l'épicentre et sauver les habitants isolés dans les zones sinistrées", a-t-il dit, ajoutant: "A présent, nous avons de grandes difficultés pour mener à bien les opérations de secours".
Lors d'une visite dans le district de Beichuan, il a annoncé aux survivants que 100.000 soldats et policiers armés participaient désormais aux recherches et aux secours, soit le double du nombre de soldats initialement mobilisés.
Une équipe de 1.300 médecins et infirmiers de l'armée, accompagnée de soldats, a réussi mardi après-midi à rejoindre à pied le district de Wenchuan. L'APL a annoncé mercredi l'envoi de 50 autres équipes médicales, soit au total 1.500 hommes, venant des hôpitaux militaires de Pékin, Shanghai et Xian (centre-nord).
Les Etats-Unis, l'Union européenne, le Japon, les Nations Unies et le Comité olympique international se sont immédiatement mobilisés pour proposer une aide à la Chine, mais le gouvernement chinois a indiqué que les conditions n'étaient "pas encore mûres" pour autoriser la venue d'équipes de secouristes étrangers.
Ce séisme est le plus grave qu'ait connu la Chine depuis celui de Tangshan, proche de Pékin, en 1976, qui avait fait 242.000 morts selon un bilan officiel.
(Souces: Benjamin MORGAN -AFP - Yahoo actualités)
dimanche 26 août 2007
On ira tous au Paradis
En plus ma mère n'avait jamais vu nos p'tites bêtes à poils, Pitchou le lapin asthmatique qui fait des bisous et Charlène le cobaye qui couine quand on lui fait un calin, ça tombait bien.
Elle les a trouvé mignons.
J'ai profité de cette visite aussi pour dire à ma copine Na de passer le soir, que ma mère puisse connaitre ma cop's. Et vice versa.
A un moment où tout le monde, hormis Na et moi, était dans le salon, on a observé dans la cage que le lapin bloquait l'entrée de la petite maison qu'il partage avec Charlène le cobaye, qui tentait désespérément d'entrer.
Alors j'ai soulevé la petite maison et là j'ai vu Pitchou, le regard perdu, qui faisait ce qu'il pouvait pour essayer de respirer convenablement.
Il a alors eu une secousse, est venu de l'autre coté de la cage et s'est allongé, essayant de faire des efforts considérables pour respirer.
Na et moi on s'est tout de suite mis à coté pour essayer de l'aider.
Il avait des bouts de copeaux de sciure qui était à moitié dans son nez, je les lui ai enlevé. Il avait les yeux qui clignaient à peine, et toujours cette petite respiration qu'il allait chercher si loin dans ses petits poumons de lapin. Il n'allait vraiment pas bien...
Alors avec Na on a tenté de lui faire un mini-massage cardiaque, juste avec les doigts au niveau du thorax, à peine, en espèrant qu'il se mette à tousser un bon coup, à cracher cette saloperie qui le gênait et qu'il se mette debout, étonné, à refaire des bonds dans sa cage.
On a essayé ... Na a continué le mini-massage et moi je lui carressais sa petite tête toute douce toute blanche et je lui disais "ça va aller ne t'inquiète pas, ça va aller...".
Ça a bien duré 3-4 minutes, ça m'a semblé être une éternité de douleur.
Mes yeux ressemblaient déjà à une retenue de barrage gonflée à bloc.
Et puis je l'ai déplacé un petit peu pour qu'il soit mieux, son corps était tout docile, il mettait toutes ses forces aux derniers grammes d'oxygène qu'il pouvait prendre.
On a continué à l'aider et à le caliner. Encore et encore.
Et puis son petit coeur s'est arrêté ..................................................................................
Je l'ai pris dans les bras, il était tout mou, tout chaud, tout doux.
Je lui ai fait des bisous. Je l'ai bercé.
Et le barrage a lâché.
Na à coté de moi avait l'air le plus désolé du monde, j'ai même pas osé la regarder franchement.
Et là, et là, j'avais la très lourde tâche de le dire aux enfants. Leur dire que Pitchou le petit lapin qui allait bien cet aprem venait de mourir dans mes bras. A l'instant.
C'est dans des moments comme ça que tu te sens seule au monde, mais alors si seule ...
L'absence d'un chéri qui t'aime, qui te soutient, qui t'épaule, qui câline, qui console, qui partage mes peines, qui comprendrait mon chagrin, qui me porterait là maintenant alors que c'est toujours moi qui portent les autres, à ce moment là le manque se fait tant ressentir, il fait si mal, si mal ...
L'amour c'est comme les fleurs, un peu d'eau tous les jours ...
Alors quand tu dois dire à tes deux enfants que leur petit compagnon vient d'aller au Paradis, et je fais la part des choses c'est pas une vraie personne Dieu merci mais ça fait chier quand même, ben là le partage des moment difficiles il te manque vraiment beaucoup, faut assumer seule, et c'est très dur.
Heureusement Na était avec moi, et elle a momentanément joué ce rôle dont j'avais tant besoin à cet instant pour ne pas m'effondrer en larmes encore plus ...
Elle est allée chercher les enfants dans le salon, leur dire que je les appellais.
Je n'ai rien pu faire d'autre que me retourner vers eux avec ce petit corps blotti contre moi et mes yeux tout rougis "Pitchou il a fait un malaise, il est mort ...".
Ils ont tous les deux éclatés en sanglots en poussant un "Nooooon" qui arrache les tripes d'une mère, Clovis est parti pleurer dans la salle de bain et Lancelot dans sa chambre.
Et moi je suis restée là avec Pitchou, incapable de faire quoi que ce soit.
Sauf pleurer.
Je sais, c'était 'juste' un lapin et y'a des drames bien plus graves dans ce monde faut relativiser, mais aujourd'hui c'est mon petit drame à moi, et personne n'a le droit de juger la peine qu'on peut ressentir quand on perd un être auquel on était attaché, quel qu'il soit.
Na, merci de tout coeur d'avoir été mon soutien, tu vois dans quel état je suis, alors imagine si t'avais pas été là ...
J'arrête d'écrire, mon clavier n'est pas waterproof.
Au revoir Pitchou ...











